Antoine D’Agata

Antoine D'Agata - Brooklyn - October 9, 2009
More “dislocate” images creep in to me every once in a while.

Antoine D’Agata with beer and cigarette – back staircase on the 6th floor, Brooklyn, New York, 2009

New York

5 comments

  • October 21, 2009 at 18:49 // Reply

    J’aime le portrait d’Antoine d’Agata, je retrouve son atmosphère… la nuit, le flou, sa sensibilité… le photographe qui ressemble à ses modèles…

  • October 22, 2009 at 10:24 // Reply

    oui c’est vrai… antoine existe véritablement comme ses photos….

  • October 22, 2009 at 13:36 // Reply

    Oui! As-tu lu “Le désir du monde : Entretiens d’Antoine d’Agata et Christine Delory-Momberger”? C’est très intéressant…

    “Dès que j’ai commencé à photographier, mes images se sont imposées à moi comme un journal intime. Ma pratique photographique est indissociablement liée à mes expériences. Je ne peux pas imaginer faire autrement. Je ne peux photographier si je ne suis pas acteur à part entière des situations dans lesquelles je m’immisce ou que je provoque. Cet engagement est à mes yeux la seule légitimité acceptable de l’acte photographique. Tout autre pratique tient du commentaire photo-journalistique ou du voyeurisme. La photographie rend possible le développement simultané d’un regard sur le monde et son expérimentation.

    (…)

    J’éprouve le besoin de photographier mes expériences de la nuit, mais je sens que je m’épuise physiquement, mentalement et affectivement. Il me faut désormais en terminer avec cette approche. Je veux parfois en finir mais la nuit reste mon seul territoire. Je dois, pour survivre, prendre mes distances avec ces pratiques extrêmes, même si je n’ai pas la moindre idée de la manière dont je vais y parvenir. Mais aussi longtemps que j’en aurai la force, je continuerai à m’engloutir dans ces mondes perdus qui sont mon refuge. L’expérience que j’ai de ce type d’immersion prolongée me permet aujourd’hui de me défaire de tout romantisme. Je vais à l’essentiel. Je n’ai plus besoin de prétexte, ni de justification. J’ai entrevu peu à peu l’obscénité même d’une construction intellectuelle et poétique qui servirait d’alibi à ma faim insatiable de chair et de substances anesthésiantes. Je ne photographie plus aujourd’hui que l’extase, l’hystérie, l’agonie. Les contextes n’ont plus d’importance. Mais si le réalisme est un échec, l’abstraction est une fuite et la seule issue pour moi est de saisir la chair à bras le corps et d’en extraire l’horreur.” Antoine d’Agata.

  • November 21, 2009 at 20:59 // Reply

    I agree with Audrey Bardou…the camera bounces off your life experiences.
    Without your camera, you would snap the images in your head.
    I find that photographers have “ the love of life “

  • October 5, 2011 at 13:38 // Reply

    Bellisimas fotografías, son de mucha fuerza.

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